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Les députés votent l’interdiction de mannequins trop maigres

L’Assemblée a lancé vendredi une offensive contre la valorisation de l’anorexie. Dans la ligne de mire des députés : la mise en avant de mannequins trop maigres et les photographies de top models retouchées. L’Assemblée nationale a voté vendredi 3 avril deux amendements visant à lutter contre la valorisation de l’anorexie et les comportements pouvant y inciter. Le texte interdira désormais l’emploi de mannequins trop maigres et rendra obligatoire la mention “photographie retouchée” en cas d’apparence corporelle modifiée sur certaines photographies. L’exercice d’une activité de mannequin sera interdit à toute personne dont l’indice de masse corporelle sera inférieur à des niveaux définis sur proposition de la Haute Autorité de santé. Par ailleurs, toute personne exploitant une agence de mannequins, ou recourant moyennant rémunération à un mannequin, qui ne veillera pas “au respect de l’interdiction” pourra encourir un emprisonnement de six mois et une amende de 75 000 euros. L’Assemblée avait déjà voté dans la nuit de mercredi à jeudi la création d’un délit d’incitation à la maigreur excessive, visant notamment les sites internet “pro-ana” (pro-anorexie). Cette infraction sera punissable d’un an de prison et 10 000 euros d’amende. >> À lire sur France 24 : “Mode de “l’écart entre les cuisses”, les internautes contre-attaquent” Ces amendements à la loi santé de Marisol Touraine avait été déposé le 16 mars par le député socialiste Olivier Véran, neurologue de profession. “L’impact social de cette image que véhicule la mode, où des femmes doivent être maigres à un niveau pathologique pour être belles et défiler, est très fort”, avait-il alors assuré. “On va exiger que les mannequins restent en bonne santé” Un autre amendement socialiste adopté prévoit la mention obligatoire “photographie retouchée” pour les photos à usage commercial de mannequins dont l’apparence corporelle a été modifiée par logiciel “afin d’affiner ou d’épaissir” sa silhouette, les mannequins étant parfois trop maigres. “La mode signe une charte contre l’anorexie” Ne pas respecter cette mesure sera puni d’une amende de 37 500 euros, son montant pouvant être porté à 30% des dépenses consacrées à la publicité. Toutes les retouches ne sont donc pas concernées, les photos d’art par exemple étant épargnées. “La perspective de [la] sanction aura un effet régulateur sur l’ensemble du secteur”, a estimé Olivier Véran, selon qui l’Espagne, l’Italie et Israël ont pris des mesures similaires. “On ne va pas exiger que les mannequins ne soient plus minces mais on va exiger qu’ils ne soient pas dénutris et qu’ils restent en bonne santé”, a précisé le rapporteur sur BFMTV. >> À lire sur France 24 : “Je suis au seuil de la mort, mais j’aime mon corps tel qu’il est” Il a lu en séance une lettre d’un top model, dont il n’a pas révélé le nom, se disant “choquée” qu’aucune mesure ne soit prise en France alors que les agences félicitent celles qui perdent du poids et recommandent d’utiliser des laxatifs. Ce mannequin pesant “moins de 45 kg pour 1,80 mètre” y racontait aussi avoir vu une collègue succomber sous ses yeux à un arrêt cardiaque à la sortie d’un défilé, s’étant laissée “mourir de faim”. Entre 30 et 40 000 personnes, des adolescentes dans 90% des cas, souffrent d’anorexie mentale en France, une des pathologies psychiatriques ayant la plus forte mortalité.

ana

Un ancien commandant de Guantanamo dans le viseur de la justice française

La justice française a ordonné jeudi l’audition de l’ex-commandant américain de Guantanamo, le général Geoffrey Miller, à la demande de deux anciens détenus français. L’un d’eux, Mourad Benchellali, confie à France 24 sa satisfaction. C’est une victoire pour Mourad Benchellali. Voilà plusieurs années que cet ancien détenu français de Guantanamo demandait à la justice d’auditionner Geoffrey Miller, l’ancien commandant de la prison américaine, afin que ce dernier réponde des sévices et actes de tortures pratiqués à Guantanamo. C’est désormais chose faite : jeudi 2 avril, la cour d’appel de Paris a suivi sa requête et ordonné l’audition de l’ex-général, qui dirigea le centre de détention de novembre 2002 à avril 2004. >> À lire sur France 24 : “Témoignage de Guantanamo : ‘Je peux pas… res… p… i… rer !'” “Le général Geoffrey Miller est identifié dans toutes les enquêtes internationales et américaines, comme étant au cœur du dispositif de politique de torture qui était pratiquée [à Guantanamo]”, avait estimé il y a quelques semaines Me William Bourdon, l’avocat de Mourad Benchellali. “Il n’est pas pensable que des explications ne lui soient pas demandées. S’il refuse de venir, il faudra en tirer les conséquences.” “Je veux que les responsables rendent des comptes” Force est de penser, pourtant, qu’il ne viendra pas. “Je suis pessimiste quant à sa venue”, a estimé l’ancien détenu français de 33 ans, “la justice américaine n’a jamais vraiment collaboré sur ces dossiers… Chaque juge qui a voulu enquêter à Guantanamo s’est vu refuser son accès”, ajoute-t-il. Mourad Benchellali n’est pas le seul à l’origine de cette procédure judiciaire. Un autre Français, Nizar Sassi, s’est joint à ce combat. Tous deux avaient été arrêtés par les forces américaines en Afghanistan avant d’être transférés vers la base américaine sur l’île de Cuba. Sassi a été détenu de fin 2001 à 2004 et Benchellali de janvier 2002 à juillet 2004. >> À lire sur France 24 : “Rapport de la CIA : une arme judiciaire pour les ex-détenus de Guantanamo ?” “J’ai été maltraité, je voudrais que les responsables rendent des comptes. Je demande réparation”, a expliqué Mourad Benchellali à France 24. L’ancien détenu n’a jamais vu Geoffrey Miller dans une salle d’interrogatoire. “Il n’allait jamais là-bas, mais je l’ai vu passer dans les blocs. Il savait [ce qui se passait], c’est certain.” La prison de Guantanamo fermera-t-elle ? Malgré la promesse, lors de son élection en 2008, du président Barack Obama de fermer le camp, force est de constater que 122 détenus sont toujours incarcérés dans les geôles de la prison américaine – pour certains sans inculpation ni procès. Quelque 56 d’entre eux sont considérés comme libérables. Le Congrès à majorité républicaine s’oppose à sa fermeture. Même si l’ancien commandant ne répond pas à l’injonction de la justice française, cette demande d’audition est une “bonne nouvelle”, estime l’ancien prisonnier. “Symboliquement surtout. C’est très fort. C’est une porte ouverte vers des poursuites contre d’autres responsables”, explique Mourad Benchellali. “La France est le dernier pays européen à essayer de faire aboutir des démarches pénales concernant Guantanamo.” “Sanctionner Miller” Le Pentagone a refusé de commenter cette demande d’audition, se contentant de rappeler que différents rapports existent déjà sur les présumés mauvais traitements subis dans cette prison. Le ministère de la Défense américain “ne commente pas les procédures internationales en cours”, a déclaré le lieutenant-colonel Myles Caggins, un des porte-parole du Pentagone. >> À voir sur France 24 : “États-Unis : la CIA sous le feu des critiques” “Les accusations de mauvais traitements sur les prisonniers, spécifiquement les techniques d’interrogations, ont fait l’objet d’investigations du gouvernement, dont les principales conclusions ont été publiées dans le rapport Church” en 2005, a ajouté le porte-parole. Ce rapport Church avait conclu à huit cas de mauvais traitements à Guantanamo qualifiés de “relativement mineurs en terme de violence physique”. Un autre rapport, baptisé Schmidt, et publié lui aussi en 2005, avait recommandé de sanctionner le général Geoffrey Miller pour avoir “échoué à surveiller et fixer des limites sur l’application des techniques (d’interrogatoires) autorisées” à Guantanamo.

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